Des Parquets Georges : Lambris
G Georges Jacques L e s  p a r q u e t s SPRL
Le lambris devient un élément de déco ! Une tête de lit, un bar ou une cheminée… Il permet également de valoriser un meuble ou de délimiter un espace. Le lambris est issu d’un matériau naturel, le bois, qui possède des caractéristiques d’isolation phonique et thermique. Il peut être couplé à un isolant afin d’optimiser ses capacités. Il s’intègre parfaitement dans les chambres d’enfants, des pièces à vivre, des salles de bain ou des cuisines. Pour ces dernières, préférez des aspects lisses, plus faciles à nettoyer et des bois résistants à l’humidité comme le châtaignier. Utilisé dans une pièce complète, simplement sur un pan de mur ou en sous-bassement, le lambris permet de multiples styles de décoration : moderne, rustique, nature… En utilisation détournée, vous pouvez également poser des lames de lambris pour délimiter un espace ajouré. Par exemple, dans une entrée, au-dessus d’une demi-cloison : effet garanti ! Quel bois choisir Contrairement aux parquets et planchers, les bois utilisés pour la fabrication des lambris ne seront pratiquement pas soumis aux contraintes mécaniques liées au trafic intense ni par ailleurs à de fréquents nettoyages. Dès lors, le choix du bois ne sera en aucun cas dicté par la résistance de ce dernier. Il est donc loisible d’opter pour une palette extrêmement étendue, allant des bois résineux, relativement tendre comme l’épicéa jusqu’aux bois exotiques les plus résistants comme le wengé. Le critère principal de choix sera en conséquence l’esthétique, et là, bien évidemment tous les goûts sont dans la nature. Le bois, ses dimensions mais aussi son profil et sa finition sont autant de critères définissant l’esthétique d’un lambris. Si la tendance générale s’oriente naturellement vers les bois comme le sapin ou le pin des Landes pour des raisons économiques, tous les autres bois utilisés plus communément en parquets ou planchers conviennent forcément très bien en lambris. Toutefois, un critère esthétique devra être sélectionné en connaissant son impact technique, il s’agit en l’occurrence du binôme largeur – épaisseur des lames. En effet, cette combinaison définit la stabilité dimensionnelle  des lames dans le temps. Le bois est un matériau naturel qui se déforme avec les variations d’humidités, et ceci presqu’exclusivement dans la largeur des planches. Plus larges seront ces dernières, plus les mouvements seront importants. On distinguera deux types de mouvements : La dilatation et la contraction se traduisant par l’apparition à certaines périodes plus sèches, typiquement en hivers, de joints, plus ou moins réguliers entre les lames. D’où l’importance de contrôler les taux d’humidité ambiant durant toute l’année en évitant de descendre trop longtemps sous 35% d’humidité relative de l’air. Le tuilage ou bombage, synonyme de brusques variations du taux d’humidité.   En conclusion, pour une même épaisseur, mieux vaut choisir des lames étroites si on veut éviter ces phénomènes. Une augmentation de la largeur ira de pair avec une augmentation de l’épaisseur, toujours afin de garantir une stabilité dimensionnelle correcte. Esthétique Des effets matières recherchés et une esthétique soignée… Outre les coloris, différents aspects matières personnaliseront votre intérieur selon vos goûts et vos envies pour donner une touche particulière à l’ensemble. Parmi les plus courants on peut citer :
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Aspect raboté lisse touché soyeux. Classique, il laisse deviner les veines du bois
Aspect brossé Veinage du bois creusé et structuré qui rappelle l’effet du vent
Brut de sciage Aspect vivant et naturel, donne une touche de déco moderne et sensuelle
Parmi les profils les plus couramment utilisés, on peut noter :
Bord à bord
Grain d’orge (GO)
Elégi droit décalé (EDD
Stockage et précautions avant pose Les lambris doivent être stockés dans les locaux sains et secs, à une température supérieure à 20°C, sur une structure permettant une bonne ventilation. Les travaux de plâtres et chapes seront terminés et stabilisés depuis au moins 6 semaines. Tous risques de ré-humidification de la pièce doivent avoir été éliminés. Ce stockage doit être réalisé paquets fermés, au minimum une semaine avant le début des travaux. La mise en oeuvre Les lambris doivent être cloués ou agrafés sur des tasseaux, traités ou non, préalablement fixés à la cloison. Ces tasseaux seront espacés de +/- 40cm et doivent être placé en périphérie de la surface à décorer et des portes et fenêtres. Si le mur est humide, il est préférable d’employer du bois traité et de laisser des intervalles pour une circulation d’air. Les tasseaux seront fixés horizontalement pour une pose verticale et verticalement pour une pose horizontale sur une surface plane et de niveau. Dans le cas où le mur n’est pas droit, la planéité s’obtiendra à l’aide de cales ou de chevilles prévues à cet effet. Posez la première lame en vérifiant le niveau, les autres s’emboiteront les unes dans les autres bien à fond de rainure et seront fixés aux tasseaux au moyen de pointes ou d’agrafes à bouts droits. L’idéal est l’utilisation d’un cloueur pneumatique ou électrique. Selon le type de profil, on clouera en biais dans la languette ou dans la rainure de façon à rendre la fixation invisible. La dernière lame peut éventuellement être fixée à l’aide d’une colle ad ’hoc. Pour les finitions périphériques on utilisera des moulures, baguettes d’angle, angles rentrant, quart de rond, chants plats ou plinthes.
Baguette d’angle
Angle rentrant
Quart de rond
Chant plat
Plinthe
L’entretien Les lambris vernis sont d’un entretien très facile en utilisant une éponge légèrement humide en évitant tout produit détergent. L’occupation des lieux et l’ambiance de vie Afin   de   minimiser   les   mouvements   parasites   des   lambris,   le   taux   d’humidité   de   l’air   doit   idéalement   être   compris   entre   45   et   65%,   et   ce,   toute   l’année.   Si   l’on   conçoit   aisément qu’un   apport   d’humidité   peut   provoquer   une   dilatation   excessive,   on   pense   moins   qu’une   ambiance   trop   sèche   peut   amener   des   dégâts   similaires.   Une   humidité   relative   de   l’air sous   30%   pendant   une   période   prolongée   pourra   induire   de   fortes   tensions   dans   le   bois,   et   par   là,   un   tuilage   excessif.   Il   est   donc   vivement   conseillé   de   contrôler   régulièrement l’humidité de l’air dans les pièces dans lesquelles le lambris est posé, et de placer si le besoin s’en fait sentir des humidificateurs ou des déshumidificateurs.  
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